Ouverture des consultations : le premier ministre reçoit la CENI

Au lendemain de son discours à la télévision nationale, Dr Ibrahima Kassory Fofana a entamé les consultations recommandées par le chef de l’État. Ce mardi 10 septembre 2019, le premier ministre a reçu une équipe de la commission électorale nationale indépendante (CENI).

La rencontre a eu lieu à la primature. Les débats étaient autour des préparatifs des élections législatives entre Me Salif Kébé accompagné de certains commissaires de l’institution en charge des élections et le premier ministre.

«La CENI était présente aujourd’hui pour venir échanger sur l’évolution des préparatifs des élections législatives à venir. Le premier ministre nous a donné beaucoup d’informations en ce qui concerne la disponibilité de l’Etat à accompagner la CENI, à mettre les moyens à notre disposition pour pouvoir réaliser toutes les activités prévues dans notre chronogramme», a expliqué le président de la CENI aux médias.

En réponse, la CENI a décliné un certain nombre de difficultés qu’elle a rencontrées jusqu’à présent mais qui ont été peu à peu levées. «Aujourd’hui, nous sommes à même d’aller sereinement vers la réalisation de ses élections. Un autre rendez-vous a été pris et cette fois-ci la CENI va venir devant le Premier ministre et les membres du gouvernement pour donner la date réelle à laquelle elle pourra organiser les élections», rassure Me Salif Kébé.

Le président de la République a annoncé dans son adresse à la nation le 4 septembre dernier, la tenue des législatives à la fin de l’année en cours. Est-ce possible ?

«Tout laisse croire que nous pourrons tenir les élections législatives à cette date. Les 235 jours auraient dû être déroulés à partir de la levée de l’ensemble des contraintes. Les contraintes sont aujourd’hui levées. Et les 235 jours ont commencé à courir», répond Me Salif Kébé.

Ces contraintes levées se résument par «les difficultés financières, le matériel qui devait être commandé l’a été. Le site central et le logiciel que nous devions commander est aujourd’hui dans nos murs. Les serveurs qui devaient qui devaient commandés sont en train d’être installés. Donc, nous pensons que les difficultés majeures sont parties», se réjouit le président de la CENI.

Abdourahmane Zoumanigui

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