Ouverture de la première session ordinaire du CES: quatre thèmes sont à développer durant 60 jours

Le Conseil Economique et Social (CES) a ouvert sa première session ordinaire ce mardi 25 mars au compte de l’année 2019.

Avec pour mission de formuler des avis et recommandations au président de la République et l’Assemblée nationale sur la conduite de la politique économique, sociale, culturelle, scientifique et environnementale du pays, les conseillers du CES étudieront pendant 2 mois, quatre grands thèmes d’auto-saisine, inscrits dans leur agenda.

Dans son discours, la présidente de l’institution a confié que ces thèmes choisis en fonction de la pertinence et le contexte socio-économique guinéen, feront l’objet d’une détermination de tous les membres afin d’aboutir aux objectifs assignés.

«Pendant ces moments d’échanges, nos débats seront orientés sur: la promotion des actions de développement économique en Guinée avec une dynamique de préservation des réserves forestières nationales, communautaires et privées dans une logique de développement durable et d’adaptation au changement climatique en Basse Guinée. La place et le rôle des médias publics et privés dans le processus de la décentralisation et du développement local en Guinée, la problématique des crises syndicales en Guinée, sur le comment en sortir? Ainsi que l’étude de l’impact des troubles sociaux sur l’économie guinéenne et des mesures de prévention», a fait savoir Hadja Rabiatou Sérah Diallo.

Le ministre conseiller à la présidence, chargé des institutions républicaines a affirmé que ces thèmes choisis par l’institution semblent être pertinents, puisqu’ils prennent en compte des préoccupations essentielles du Président ainsi que la population, mais selon lui, le CES doit rester dans ces démarches afin de favoriser la bonne gouvernance.

« Malgré la pertinence du choix de vos thèmes et la vivacité de votre diplomatie avec les résultats élogieux que l’on connait, vous ne devez pas reculer Madame la Présidente devant vos démarches de sensibilisation des pouvoirs exécutifs et législatifs, pour les inciter à faire jouer à votre installation son rôle constitutionnel pour les questions relevant de sa compétence», recommande Mohamed Lamine Fofana.

Robert Mellano

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